Repositionnement des actifs immobiliers : vers quels modèles économiques et quels financements ?

 

La modification des besoins des consommateurs a provoqué une métamorphose du commerce. Les zones commerciales qui avaient éclos depuis les années 70 se sont retrouvées en décalage. Afin d’organiser leur rentabilité future, leurs propriétaires sont tenus d’engager leur repositionnement. Mais cet exercice est d’autant plus complexe à réaliser qu’il doit intégrer notamment les besoins de la population en termes de logements et les contraintes pesant sur les financements de tels projets.

Une rencontre à retrouver dans le dernier numéro de Business & Partners, par Les Echos Publishing.

Avec Christophe Janet, directeur général délégué de Nhood en charge des services de la promotion immobilière, ainsi qu’Émilie Capron, Sophie Duboy, Anne- Laure Gauthier et Chloé Thiéblemont, avocates associées, du cabinet Lacourte Raquin & Associés.

 

Extrait :

En quoi la création de Nhood illustre-t-elle les besoins des acteurs du retail face à l’enjeu du repositionnement ?

Christophe Janet : Assez rapidement, Ceetrus a voulu se réinventer pour construire une rentabilité reposant sur autre chose que le commerce. Il a été décidé que Ceetrus resterait une foncière, avec quelques gestionnaires de portefeuille, tous les opérationnels basculant dans une nouvelle structure, appelée Nhood, qui travaillerait non seulement pour Ceetrus, mais aussi pour Auchan, les enseignes de l’AFM et même des acteurs externes à la famille, pour prendre en charge la restructuration de leurs actifs. Cette distinction affichait clairement que Nhood aurait la capacité de travailler pour les enseignes, au service de leurs besoins, de façon autonome à l'égard de Ceetrus.

 

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